UNE CITROEN Sm au SOVIET SUPREME

 

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RELATIONS FRANCO-RUSSES

 

Léonid Ilyich Brejnev (19 décembre 1906 - 10 novembre 1982) Homme politique. Il exerce le pouvoir sur l’Union soviétique de 1964 à 1982, mais d’abord en association avec d’autres. Il est secrétaire général du parti communiste de 1964 à 1982, et est deux fois président du praesidium du Soviet suprême (chef de l’État), de 1960 à 1964 et de 1977 à 1982

Y’a vass obnimayu.. !!

C’est  pratiquement  tous  les  deux ans,  depuis  la  création  de  l’alliance   Franco-Russe (27 août 1891) que les relations avec la Russie s’ingénient à provoquer une réunion au sommet, particulièrement dès la proclamation en 1924 de la « Reconnaissance » de l’URSS par la France. Cette Reconnaissance a été « officialisée » par un simple télégramme adressé par le chef du gouvernement E. Herriot à Alexis Rykov, président du conseil des commissaires du peuple (26 octobre). L’URSS, en échange de bons sentiments, a reconnu officiellement le « Comité national de la France combattante » (1943). Des déclarations d’amitiés et invitations régulières s’en suivirent et c’est au sommet Franco-Soviétique entre Pompidou et Brejnev à Paris (26-30 octobre 1971), que le président français recevant Léonid Ilitch Brejnev fut étonné de recevoir un nombre important de divers cadeaux du dignitaire russe ! En effet, « Y’a vass obnimayu » (je vous embrasse !) Avait lancé à la cantonade le camarade Léonid à Georges Pompidou ! Ce soir là dans les fastes du dîner officiel au quai d’Orsay ; Il remit au Président français : un service complet en vermeil incrusté d’émail, une peau  d’ours, un fusil de chasse de Toula (admirablement travaillé), deux barils de caviar (à peu prés 25 kilos), un « bar » (c’est comme cela qu’il présenta un  coffret à liqueur avec verres, carafes en cristal), et pour Madame Claude Pompidou une quinzaine de peaux de vison*. La tâche était ardue ; En effet le Président de la République française ne voulait pas « être de reste » et il serait souhaitable d’être à la hauteur de ces « envahissants » cadeaux ! Il chargea ses « services d’information » de trouver quelques présents si ce n’est à la hauteur de l’événement, au moins que ceux-ci soient d’avantage « personnels ». Force était donc de mener une enquête rapide, car les « cadeaux » de départ devaient être remis 4 jours plus tard.. ! Lors d’une conversation « orientée », on « laissa entendre » dans l’entourage proche de Léonid ; Qu’il avait un point commun caché et inavouable avec le Président français ? La passion des voitures de luxe, et si possible à «caractère sportif.. ! » Il est vrai que Georges Pompidou, régulièrement, sortait de nuit dans Paris au volant de sa propre Porsche ; Qu’il demandait parfois aux constructeurs de lui prêter les nouveaux modèles pour se satisfaire de virées sportives nocturnes ou se servait de prétexte à diverses organisations aux inaugurations officielles ! Monsieur Morizot, alors responsable des relations entre le constructeur Citroën et les services des convois officiels, s’était d’ailleurs offusqué de la prise en main (légèrement forcée par le PDG  de  la  Régie Renault) de faire l’inauguration de la liaison « Lille-Paris-Lyon-Marseille » (Autoroute A6) par le Président au volant de la nouvelle Renault 16. Alors que ce jour là, Citroën avait fourni une vingtaine de  « DS » avec chauffeurs pour le  convoi officiel. !! Mr. Morisot se voyait souffler la « vedette » par cette R16 fraîchement débarquée ! Mais il fut sauvé par une « mortelle » phrase sortie du fond du cœur de notre Président, de retour de son essai : « Cette voiture est un vrai veau.. !! » ; La presse n’ayant bien sûr retenue que cette phrase assassine, laissant là vert de rage le représentant de la Régie Renault !

Datcha et musée personnel.

Léonid était donc sensible aux belles voitures ! Il fallait en être bien sûr, car le grand homme aux sourcils ténébreux avait son franc-parler. Il n’hésiterait pas, lui, le représentant du peuple et chef du Soviet-suprême, à refuser avec fracas, surtout à titre personnel, une où plusieurs voitures, de luxe qui plus est ! L’info fut confirmée dans la nuit même ; Léonid avait bien une collection cachée de véhicules « Haut de gamme », voir même un petit musée personnel. Lui ? Léonid Brejnev, dirigeant d’un pays communiste où les possessions privées n’étaient pas tolérées et sévèrement condamnées !

D’urgence, on préparera une Peugeot 504, une Renault16  (fut-elle un veau !) Et une Citroën Sm à carburateur de première génération. Celle-ci, verte métallisée sera remise officiellement avec plus de faste que pour la Peugeot et la Renault. La remise officielle de la Sm eu lieu sur le parking intérieur de l’Ambassade soviétique à Paris. La scène était assez cocasse, Léonid ne voulant pas de prise de vue. Il ne fut pris qu’une photo avant que l’ensemble des gardes du corps ne se rendent compte de cette prise de vue sauvage ! Ils saisirent toutes les pellicules du sac du « petit reporter », négligeant celle du boîtier ! Une photo fut donc sauvée ! La Sm fut confiée au KGB, chargé d’en assurer la livraison à Moscou. Le chef du soviet suprême fut enchanté de ce cadeau et ne pris pas la peine de se déplacer voir la Peugeot ni la Renault. Il connaissait très bien les réalisations des constructeurs français, en passionné de l’automobile qu’il était. Il se voyait déjà, roulant à toute allure vers sa Datcha privée dans la nuit enneigée. Ce qu’il faisait régulièrement. «à vive allure. ??!» certainement pas, car le KGB veillait !

Le 28 octobre 1971, Henri-Germain Delauze reçoit sur le site Comex*** à Marseille une très importante délégation russe menée par le Secrétaire Général du Comité Central du Parti Communiste Russe. Une vingtaine de DS, sous le commandement de Monsieur Morizot. Au premier plan en bas à droite de la photo, on aperçoit une valise pare-balles. Celle-ci serait dépliée en urgence afin de protéger le dignitaire en cas d’attentat.

Leonid Brejnev reçu sa Sm le 29 octobre 1971, au premier plan on aperçoit la cocarde républicaine de la Simca Chambord Présidentielle.

Léonid avait un penchant très prononcé pour les spiritueux et autres alcools forts. De part son rang, son statut et ses fonctions inattaquables, il en usait et en abusait journellement. Et, lors de ses escapades nocturnes, ses propres services spéciaux (KGB en particulier) ne manquaient de le suivre et protégeaient ses fuites nocturnes. Seulement, les services étaient équipés de poussives LADA** VAZ-2101 Jigouli (BA3-2101) Kигули. Malgré ses excès de boisson, le « Grand timonier » russe, ancien commandant de char sous les ordres de Kroutchev, magnait bien le volant malgré son abus « d’antigel » sur les routes verglacées. Le KGB vit donc d’un mauvais oeil  l’arrivée de cette Citroën Sm dites « à caractère sportif » équipée d’un moteur Maserati. Les poursuites de nuit allaient être des plus hasardeuses au volant de leurs modestes voitures de services ! Il leur faudra trouver une solution ! Cette solution appliquée par le KGB ne sera mis à jour et découverte que bien plus tard ! Leonid fini sa carrière esseulé, sénile, gravement malade, et sous l’emprise permanente de l’alcool !

 

Maison des ventes en Suisse.

 

 La Citroën Sm survécue à la chute de l’URSS avec quelques autres de ce musée personnel.

Le KGB détenait la gestion de ce qu’il restait d’un certain pillage organisé où des modèles disparaissaient de temps à autre par la magie d’influences en « amitiés forcées ». Les services secrets de l’état communiste de l’époque mirent en vente une partie de la collection, dont la Citroën Sm verte métallisée. Elle fut proposée aux enchères en Suisse par décret officiel du KGB (voir photo de l’acte justificatif) Un passionné allemand, bien que non-collectionneur, leva la main dans cette triste salle des ventes. L’homme crut faire une bonne affaire, mais déchanta bien vite, lorsqu’il s’aperçu  du peu d’entretien qu’avait bénéficié la pauvre Citroën, elle n’avait de « Grand Sport » (comme précisé par le KGB) que ce qualificatif racoleur bien exagéré ! La « Belle fatiguée » fut rapidement remise en vente par le nouveau possesseur allemand, déçu des prestations du Maserati. Seul le fait qu’elle ait appartenue à Léonid Brejnev pouvait lui apporter une certaine plus-value ; Heureusement, l’information de cette disponibilité était arrivée aux oreilles d’un vrai collectionneur citroëniste hollandais.

Le KGB, Le dentiste Hollandais et la caisse de Léonid. !!

Jean Paul, citroëniste, dentiste de son état, n’hésita pas une seule seconde ! Lui aussi eu une approche un peu décevante. Dès la réception de la « Belle de Léonid », il pensait trouver un véhicule très bien entretenu. Au vue de ses origines et de la grandeur de son ex-propriétaire ! Etonnant.. !!, la voiture avait donc subi  un «Ripolinage » mais d’un vert non conforme à la couleur d’origine Citroën. En effet, l’Allemand dès la prise en main du véhicule avait voulu rafraîchir la carrosserie, mais n’avait pas les moyens pratiques qui lui auraient permis de respecter la couleur d’origine, ce vert métallisé si caractéristique. De plus, notre ami hollandais lui aussi trouvait que la Maserati manquait de souffle et d’énergie !  Après contrôle chez un motoriste qualifié, il s’avérera que la « Caisse de Léonid » était bridée ! Et bien bridée, et ne devait pas dépasser le   110kmh ! Le KGB était passé par là, et la « Belle verte », lors d’escapades sauvages vers la Datcha particulière, ne pouvait semer les Skoda, Lada, et autres Zastava (Polski-Fiat) des services spéciaux attachés à la sécurité du dictateur !

Jean Paul Klijntunte possède les documents officiels russes de la vente, l’autorisation du KGB et les plaques minéralogiques de la voiture. Il a bien sûr commencé une collection axée sur cette période, médailles, uniformes, livres, articles, chapka et drapeau rouge avec faucille et marteau, qu’il ne manque pas de déposer sur la plage arrière de la voiture lors de présentation dans les concentrations hollandaises.

Citroën Sm ; La préférée des dictateurs.. ??

Dictateur ? Le mot est il trop fort ? La question ici pourrait se poser, comment la Sm, avec cette personnalité hors du commun, fut elle souvent aperçue où retrouvée dans des collections de certains grands de ce monde ? Mais aussi de grands dictateurs ; Ainsi, le Roi des Rois Hailé Sélassié, qui, du haut de son trône donnait à manger à ses chiens dans des assiettes en argent, alors que son peuple éthiopien mourrait de faim, avait tenu à détenir une Sm… ?! (Or de simiane). Elle roule aujourd’hui des jours heureux chez notre ami Pierre Descloitres, du côté de Melun, et ne rate jamais une sortie de L’Euro Sm Club. Le Sha Reza Phalevi d’Iran aimait lui aussi les voitures luxueuses, les belles femmes et les polices parallèles, l’on retrouva sous une épaisse couche de poussière, parmi sa collection privée, aussi une Sm ! Celle de sa Majesté Jean Bedel Bokassa 1er Empereur de Centre Afrique, autre dictateur africain s’il en est, qui paraît-il avait emprisonné son mécanicien, celui-ci étant incapable de faire redémarrer sa Citroën Sm. Les services du centre d’essais Citroën, informé de l’affaire, durent dépêcher un « Mécano maison » par avion, afin de régler la faille mécanique et que soit enfin libéré le responsable de l’entretien des voitures officielles de sa Majesté. !! Amin Dada, lui, organisait paraît-il des chasses au volant de ses Sm (7); Chasses dignes de celles du Comte Zarof. Une main sur le volant l’autre armée d’une carabine, traquant tout homme errant dans la savane. !! En juillet 1975, lors du sommet de l’OUA qui se tient à Kampala,  Amin Dada prend la présidence de l’Organisation Centre Africaine, embarrassant beaucoup d’autres pays du continent. Il voit cet événement comme une consécration, et organise de multiples manifestations, dont un rallye automobile auquel il participe au volant d’une Citroën Sm .

 

Ceausescu ; Deux Sm aux usines d’Aulnay.

Ceausescu, Président de la République Socialiste de Roumanie, le tyran de Bucarest, fut lui aussi intéressé par la Belle de l’Elysée. Lors de sa visite aux usines Citroën d’Aulnay-sous-bois (25 juillet 1980) les services du protocole français mirent à la disposition de Nicolae les deux Sm présidentielles. Le dictateur apprécia tellement la promenade qu’il émis le souhait d’en bénéficier une comme geste de bienvenue. !! Il faut savoir que de nombreux accords commerciaux était prévus lors de cette visite en France, d’ou la présence d’André Giraud, ministre de l’industrie auprès du dignitaire Roumain, avec en « Co-pilote » Jacques Lombard, alors Président de la société Citroën

Suivi d’un convoi de Méhari blanches avec chauffeurs en livrées et gants blancs, transportant Mrs Levillain, directeur du site d’Aulnay, Maurice Jouny, directeur de la fabrication, Raymond Ravenel, Xavier Karcher, André Morizot, responsable des relations avec l’Elysée lors de ce déplacement au sein même de l’Unité de Production. N’ayant qu’une réponse évasive sur l’appréciation soulignée envers la voiture présidentielle, Nicolae Ceaucescu, devant faire une visite plus approfondie des lignes de montage, refusa de descendre du véhicule, obligeant l’ouverture des grandes portes des zones de montage de la CX ; Le photographe Citroën et d’autres accompagnateurs se trouvèrent surpris de ce changement de programme et peu de photos purent être réalisées à l’intérieur du bâtiment.

Leonid, ses goulags, et ses services secrets ne déparait pas dans la liste des possesseurs du côté sombre de la Sm.

 

De Moscou à Moogersmilde...De Moogersmilde à Paris

Sortie dans l’ombre, la Sm du dignitaire russe se verra remettre en conformité par son nouveau propriétaire hollandais dans les règles de l’art. Elle retrouva sa pleine motorisation et ses finitions d’origines. Elle est entre de bonnes mains attentionnées à Moogersmilde, au nord de la Hollande.

Ce n’est qu’au printemps dernier que notre Ambassadrice installée en Allemagne, Charlotte Sombreff, membre de l’Euro Sm Club, eu vent de la présence et de la résurrection de la « Belle de Leonid ». L’information tombait bien, n’étions nous pas dans l’année des « Relations Franco-Russes » ? Ainsi, des contacts proposant la mise en place de la Sm au prochain salon Rétromobile était tout à fait de circonstance. Notre ami hollandais accepta de recevoir une délégation de l’Euro Sm Club, afin d’apprécier l’état du véhicule. Jean Paul Klijntunte le nouveau propriétaire, tenu à remettre la teinte du vert métallisé d’origine, ce qui fut fait dans des délais on ne peut plus court. La Belle retrouvera donc Paris ! Le temps d’un salon certes, mais tout de même à la Porte de Versailles, dans ce XVème arrondissement de la capitale qui la vit naître ! « Juste retour des choses »

                 

Merci à Charlotte Sombreff pour sa disponibilité et ses traductions.

Le Sm club belge en la personne de Marc Roelandt (secrétaire perpétuel du club. !)  pour ses informations.

A Claude Gau, Manuel Celada, Philippe Quenioux pour leurs dévouements et leurs déplacements vers la Hollande et surtout à notre ami (et néanmoins dentiste) Jean Paul Klijntunte de nous avoir reçu en hollande, pour le prêt de son véhicule et de toutes les informations qu’il a pu nous fournir.

                                                                                    « Y’a vass obnimayu »

 

                                                                                     Pierre PHILIPPS   

                                                                                 Pour l’EURO Sm CLUB

Caractéristiques :

La Sm est un véhicule à carburateur de première génération, de couleur verte métallisé, AC 527, équipé de vitres claires, d’un intérieur cuir noir, de l’air conditionné, et détient un auto radio Kabourg point bleu. Elle ne totalise que 62000 km, Anomalie relevée ; Une plaque d’identification rajoutée sur l’aile refait mention du N° SB5503 du véhicule, mais il est aussi mentionné « Injection » hors il s’agit bien, d’un modèle à carburateurs de première génération. ?. Les plaques russes d’origine sont dans le coffre, et l’autorisation de circuler signée du KGB.

                                                                           Le Politik Bureau

 

*Extrait du livre L’OREILLE DU LOGOS de Marc Andronikof (Editions L’AGE D’HOMME)

** Leonid Brejnev, dans un soucis de développement de l’industrie automobile soviétique, ordonne à la fin des années 60 la construction d’une usine automobile nommée AvtoVaz. Implantée dans la ville de Togliatti sur la rive de la Volga, cette fabrique bénéficie du soutien de Fiat l’italienne. AvtoVaz est d’ailleurs construite sur le même modèle que l’usine de Mirafiori à Turin. Après son édification en 1966, les employés sont formés puis en 1970 est commercialisée la VAZ-2101 Jigouli (ВАЗ-2101 Жигули). Surnommée la «kopeika», semblable à la Fiat 124. Cette voiture rencontre un grand succès en URSS. Destinée à l’exportation vers l’Europe de l’Ouest, pour des facilités de prononciation, la marque Jigouli est remplacée par la marque Lada. Le modèle Niva, crée à partir de 1976 est très bien accueilli par le marché étranger.

*** Comex : Société spécialisée dans la conception et la fabrication d'engins sous-marins habités : Nérée, Globule, Total Sub, Moana.... Objectif : mettre à disposition des grands groupes pétroliers des engins capables d'intervenir sur des plates-formes pétrolières

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Une Mercedes ayant appartenu à Brejnev vendue plus de 100.000 euros.

Une luxueuse Mercedes ayant appartenu à l'ancien numéro un soviétique Léonid Brejnev a été adjugée vendredi pour 103.600 euros, à l'issue d'une vente aux enchères organisée sur Internet par le fisc allemand.

La limousine de 1966, équipée de tout le confort, dont un mini-bar qu'on peut imaginer rempli de vodka, a été acquise par un Allemand, a indiqué un porte-parole du ministère régional des Finances du Brandebourg, près de Berlin.

Construit en 1966, le véhicule, qui affiche plus de 90.000 kilomètres au compteur, avait été estimé à 105.000 euros par un expert.

Après une histoire mouvementée, dont on ne connaît pas tous les détails, la voiture, à l'origine immatriculée au nom du KGB (les services secrets soviétiques), est arrivée en Allemagne dans les années 1990. Elle était devenue propriété du fisc allemand à la suite d'une saisie.

Léonid Brejnev, numéro un de l'URSS entre 1964 et 1982, était un grand amateur de belles carrosseries. En plus de cette Mercedes 600, le secrétaire général du Parti communiste disposait aussi d'une Maserati, d'une Cadillac ou encore d'une Rolls-Royce, rapporte le Spiegel-Online.

A l'époque, la population soviétique ignorait tout de cet amour pour les belles mécaniques venues de l'Ouest: lors des cérémonies officielles, Brejnev défilait à bord de voitures soviétiques.

 Source:http://www.linternaute.com

 

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